2013-04-29 (jpj/tgi/jld) Le juge des libertés et de la détention de Strasbourg lève une mesure de soins en cas de péril imminent : la décision d’admission du directeur de l’hôpital ne permettait pas de connaître les motifs de l’internement

• Pour citer le présent article : http://goo.gl/SNLRD ou http://psychiatrie.crpa.asso.fr/299

Document du lundi 29 avril 2013
Article mis à jour le 10 février 2015

De façon connexe, sur notre site : 2012-11-22 (jpj/tgi/jld) Le Juge des libertés et de la détention de Dijon ordonne la levée d’une mesure de SDT au motif que les décisions d’admission et de maintien prises par le directeur de l’hôpital n’étaient pas motivées.

Ou bien : 2013-03-04 (jpj/tgi/jld) Le juge des libertés et de la détention de Strasbourg donne mainlevée d’une mesure de soins péril imminent (SPI) : l’hôpital psychiatrique de Brumath n’a pas produit à l’instance, la publication de la délégation de signature au directeur adjoint signataire de la décision d’admission.

Auteurs : A.B. - H.F.


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2013-04-29 Ordonnance de mainlevée d’une mesure de soins en cas de péril imminent (SPI) par le JLD de Strasbourg

Ci-joint une ordonnance du JLD de Strasbourg, du 29 avril 2013, qui ordonne la mainlevée d’une mesure de soins en cas de péril imminent (SPI), au motif que la décision d’admission prise par une délégataire du directeur d’établissement, visait un certificat médical faisant référence pour cette décision, mais sans s’en approprier le contenu et sans le joindre à la décision. Il s’agit ici d’une application d’une jurisprudence constante du droit administratif en la matière, depuis l’arrêt Deslandes du Conseil d’État du 9 novembre 2001, transposée dans le terrain judiciaire, de par l’unification du contentieux de l’internement psychiatrique au 1er janvier 2013, en application de l’article L 3216-1 du code de la santé publique.

Un tel moyen est à soulever aussi systématiquement que possible, en matière de décisions d’admission, ou de maintien, en mesures de soins sur demande d’un tiers (SDT), SDTU (cas d’urgence), ou SPI (péril imminent), ou même dans les décisions d’admissions en mesures d’observation, dans la mesure où peu d’hôpitaux ont systématisé l’inclusion dans les décisions des directeurs, des principaux motifs des certificats médicaux faisant référence, et que ces certificats médicaux ne sont pas non plus, usuellement, annexés à ces décisions des directions d’établissements.

Cette ordonnance transmise par Me Laurent Jung du barreau de Strasbourg, a été obtenue par Me Claude Berry, avocat de permanence.



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