2016-02-10 (rtv) Le Dr Philippe Champagne de Labriolle, psychiatre des hôpitaux, de nouveau harcelé par sa hiérarchie

• Pour citer le présent article : http://goo.gl/CCRFij ou http://psychiatrie.crpa.asso.fr/540

Document du mercredi 10 février 2016
Article mis à jour le 10 mai 2018
par  A.B., H.F.

Un article de l’Express de décembre 2005 sur la première période de cette affaire : http://www.lexpress.fr/actualite/so…

Un communiqué du 15 décembre 2005 du Groupe information asiles sur cette affaire, première période : https://psychiatrie.crpa.asso.fr/ar…

2013-05-25 (art/tem) Le droit et les soins ne sont pas incompatibles (Dr Philippe de Labriolle)

2010-11-29 (art) Méditations iconoclastes sur la décision du Conseil constitutionnel du 26 nov. 2010, sur l’H.D.T. • Par le docteur Philippe de Labriolle, psychiatre

Pour retrouver cet article sur l’édition participative Les Contes de la folie ordinaire de Mediapart : https://goo.gl/DXSXgB


Note introductive du CRPA

Le lien ci-après (https://youtu.be/goU4wD1Skko) pointe sur un reportage de France 3 Orléans-Centre du 10 février 2016, dans lequel le Dr Philippe Champagne de Labriolle résume quelques unes des persécutions qu’il a dû affronter durant son exercice de psychiatre au centre hospitalier Georges Daumezon de Fleury-les-Aubrais (Loiret). La dernière d’entre elles étant une convocation en vue d’un examen par un comité médical paritaire composé de médecins désigné par l’administration préfectorale.

Le Docteur Philippe de Labriolle est praticien des hôpitaux depuis la fin des années 70 et est affecté depuis 2000 au centre hospitalier départemental de Fleury-les-Aubrais. Pour appliquer les textes de loi régissant l’hospitalisation sous contrainte, et singulièrement ceux ayant trait aux droits des patients admis en hospitalisations sans consentement, ce psychiatre doit faire front depuis plus de 15 ans, contre la direction de son hôpital, qui multiplie les harcèlements à son encontre.

Après avoir été placé en congé d’office longue durée en 2002, ce dont il a obtenu l’annulation par la juridiction administrative et l’invalidation par un nouveau collège d’experts, et après avoir été réintégré dans ses fonctions en 2011, ce courageux psychiatre se voit de nouveau convoqué pour expertise par un comité médical paritaire aux fins d’évaluer son aptitude à l’exercice de ses fonctions de psychiatre des hôpitaux.

C’est dire à quel point lorsqu’on travaille dans un établissement psychiatrique moyen on a fortement intérêt à laisser les droits des patients à l’état de clauses de style sur quelques feuilles de papier, qu’on se doit de ne surtout pas rendre opérationnelles puisque sinon votre hiérarchie peut vous tomber dessus et vous exclure de gré ou de force de votre exercice médical.

Dans cette affaire, on observera que le Dr Philippe Champagne de Labriolle n’a pas pu bénéficier d’un soutien quelconque d’un syndicat de psychiatres, et que le soutien est venu du Conseil départemental de l’ordre des médecins du Loiret tout d’abord, ainsi que de nos associations, le Groupe information asiles tout d’abord dans les années 2000, puis le CRPA.



Publications

Derniers articles publiés

Navigation

Articles de la rubrique

Agenda

<<

2020

 

<<

Mai

 

Aujourd’hui

LuMaMeJeVeSaDi
27282930123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Sur le Web

26 mai - Deux ordonnances, trois circulaires et un désastre

26 mai - Communiqué USP, CGT, SUD et Printemps de la psychiatrie : Non à la T2A en psychiatrie

25 mai - Rappel de la loi d'Adeline Hazan, Contrôleur Général des Lieux de Privation de Liberté : Les libertés fondamentales et les droits fondamentaux des personnes hospitalisées ne doivent en aucun cas être sacrifié sur l'autel de l'hygiénisme

15 mai - Mission d'information sur le Défenseur des droits : nos observations

14 mai - 1e annonce : 35e congrès du SMG, sur le thème "La psychiatrie d'après" du 11 au 13 septembre 2020 à Paris

13 mai - Communiqué FO CHS Le Vinatier : « Phase 3 de la crise covid »… pour aller plus loin dans la destruction de l'hôpital ?

12 mai - 500 personnalités et professionnels de l'enfance demandent l'abandon du code de justice pénale des mineurs

12 mai - Mariotti : démission !

11 mai - Loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire : notre « porte-étroite » devant le Conseil constitutionnel

5 mai - Poursuivre l’effort de déflation carcérale pour mettre fin à la surpopulation en prison

2 mai - Observations sur le pré-projet de loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire

1er mai - Le jour d'après : appel du 1er mai

30 avril - Publication de rapports de visite

30 avril - Numerus clausus, oui c'est possible, et c'est le moment

30 avril - L'USP soutient l'appel du Printemps de la Psychiatrie dans son Opération « Déconnexion », Halte au codage du soin !

30 avril - Justice et déconfinement : les réponses à notre questionnaire

30 avril - Quand on veut, on peut ! Une autre justice des enfants

30 avril - Le 1er mai et ensuite ? Ensemble pour défendre la santé, l'hôpital public, les établissements du médicosocial et du social

28 avril - La justice doit redevenir notre bien commun

21 avril - Note sur l'organisation judiciaire à partir du 11 mai

20 avril - Saisine du ministre de l’intérieur sur la situation sanitaire dans les centres de rétention administrative

20 avril - Nos communications et écrits liés au Covid-19

19 avril - Prescriptions de la chancellerie : c'est grave docteur !

17 avril - COVID-19 : le CGLPL s’est rendu dans les centres de rétention administrative de Paris-Vincennes et du Mesnil-Amelot

17 avril - Audition par la commission des Lois de l’Assemblée nationale sur la situation des prisons dans le contexte de l’épidémie de Coronavirus