2012-07-01 (art/orp/c39 ) Peut-on réellement se soigner sans consentement ... Un article de trois soignants du Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire, pose la question dans le numéro de juillet de la revue Soins psychiatrie

• Pour citer le présent article : http://goo.gl/oZmbh ou http://psychiatrie.crpa.asso.fr/247

Document du dimanche 1er juillet 2012
Article mis à jour le 10 février 2015
par  CRPA

Cf. sur notre site, également du Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire : 2011-06-18 (cm) Le Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire lance un appel à la résistance et à la désobéissance éthique contre la nouvelle loi sur les soins psychiatriques contraints en cours d’adoption • Avec commentaires.

Ou bien encore, sur la loi du 5 juillet 2011 : 2011-12-01 (artj/hsc) Dans l’Information Psychiatrique, décembre 2011 • L’intervention du juge des libertés depuis la loi du 5 juillet 2011 : les premiers obstacles, par Corinne Vaillant, avocate.


Un article de trois soignants du Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire :

PDF - 107.5 ko
2012-07-01 Soins psychiatrie, juillet 2012

Vous lirez avec attention cet article très intéressant (voir pièce jointe), publié par le Dr Mathieu Bellahsen (avec qui nous collaborons), et deux de ses collègues soignants, tous trois membres du Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire.

Cet article dans lequel les auteurs développent un point de vue critique sur le processus actuel de judiciarisation des internements, n’en campe pas moins le fait - fondamental - que la loi du 5 juillet 2011 est le résultat de deux logiques distinctes et antagonistes : d’une part une logique sécuritaire et hygiéniste qui tend à confondre les soins et les médicaments (les traitements, seuls soins possible en psychiatrie …) ; d’autre part une logique judiciaire, de judiciarisation partielle de l’internement qui, elle, provient d’actions judiciaires et en l’espèce d’une question prioritaire de constitutionnalité.

On notera que si, page 2. — de cet article, la paternité de la QPC du 26 novembre 2010, est attribuée au CRPA, c’est par une erreur simplificatrice des auteurs qui ne sont pas rentrés dans les arcanes de nos scissions et divergences en place en 2010, entre la requérante principale (Mme S.) qui était reliée à une ancienne scission du GIA en date de 2000 : l’AFCAP (Association française contre l’abus psychiatrique), et le GIA qui explose en même temps que cette QPC, puisque c’est en même temps et à la même époque (entre novembre et décembre 2010) que le CRPA se forme dans les conditions que nous gardons en mémoire, et qui ont été conflictuelles.

Nous précisons que, dans leur majorité, les membres du Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire sont hostiles à la judiciarisation des hospitalisations sans consentement, assimilée à un contrôle renforcé des pratiques soignantes, et à une pénalisation des patients.



Publications

Derniers articles publiés

Navigation

Agenda

<<

2017

 

<<

Juin

 

Aujourd’hui

LuMaMeJeVeSaDi
2930311234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293012
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois